Un billet particulier puisqu’il touche mon expérience personnelle de future maman (un petit bonhomme prévu le 8 juillet insha’Allah ^^) et celles d’autres mamans, qui ont aussi vécu des moments marquants, très difficiles, et surtout très loin de la sérénité maternelle censé découler de cette période “magique”.
Bon, c’est facile de rejeter la faute à la “société moderne” dès qu’on à un soucis, je vous l’accorde, mais pour le coup le progrès médical à encore beaucoup de chemin à faire pour rassurer les futures mamans à fleur de peau pendant ces 9 (très) longs mois ponctués de prises de sangs et de contrôles. Les médecins notamment, manquent très souvent de tact pour vous parler, et dans leur langue un simple “risque” concernant votre bébé devient une quasi certitude. Vous paniquez, vous stressez, parce qu’on vous apprend sur un ton grave que votre petit trésor risque d’être trisomique, ou un légume, ou que les dimensions de certains éléments de son petit corps sont “hors normes”, qu’il est peut être touché par un syndrome… etc etc (tellement de choses qui ne “vont pas”) et au final après des test, des prises de sangs épuisantes, des recours à certaines pratiques comme l’amniocenthese : R.A.S ! Le plus souvent tout va bien et toute cette peur qu’on à fait germer en vous était….Inutile. Un stress infondé, qui a peut être même été nuisible à votre rapport avec bébé.
L’important, c’est justement je pense de se détacher de tout ce contrôle médical. Il faut vous faire confiance ainsi qu’à votre bébé, et faire confiance avant tout en Celui qui a décidé de vous confier cette vie. Souvenez vous que la médecine n’est pas une science absolue, qu’elle se trompe très souvent et que même le médecin le plus compétent du globe ne peut absolument pas prédire comment sera bébé. Il peut y’avoir des complications au début, comme à la fin, au derniers mois, au dernier jour, ou… après la naissance! Alors au lieu d’avoir peur du risque omniprésent, concentrez vous sur le moment présent et laissez faire le destin. Respirez, profitez, pour que le bou’tchou évolue dans un corps sain, et souvenez vous que très souvent, tout se passe bien. Bien entendu tout dépend de vos positions et vos attentes concernant votre enfant. Si vous êtes partie prenante de l’avortement dans certains cas, que vous refusez d’avoir un enfant marqué par tel ou tel trouble, un suivi médical intense sera nécessaire. Mais si vous êtes prête à accepter votre bébé quoi qu’il arrive, alors centrez toute votre attention sur votre bien être et ne laissez pas la médecine faire de votre grossesse une “expérience scientifique” où vos sentiments n’ont pas leur place.